Mon défi cuisine des plantes sauvages

Panier de plantes sauvages

Mon défi « je cuisine une plante sauvage par semaine pendant six mois »

Bonjour cher lecteur, 

Aujourd’hui, j’aimerai te partager le défi que je vais réaliser ces prochains mois. 

Dans ce défi, je souhaite partager une recette avec une plante sauvage comestible par semaine pendant les 6 prochains mois : soit 24 plantes que l’on peut récolter en automne et en hiver. 

Chaque semaine, j’écrirai un article avec une nouvelle plante sauvage que j’aurais trouvé dans la nature. Je partagerai mon expérience autour de la recherche de la plante, les informations nécessaires pour la reconnaitre, et où la trouver. Ensuite, je proposerai une recette de cuisine facile à réaliser en 30 minutes pour 4 personnes. 

Si tu veux en apprendre plus sur moi, voici mon article Qui suis-je ?

Pourquoi un défi « cuisine des plantes sauvages » ?

Avant tout, c’est un challenge pour moi parce que j’ai l’habitude de cueillir des plantes sauvages pendant la période la plus favorable. J’ai plus de facilité à aller faire une cueillette quand la météo et clémente. En automne et en hiver, je n’ai pas trop exploré ce qui pouvait se consommer dans la nature. Je connais les cynorrhodons mais à part ca, je ne sais pas trop quoi cueillir d’autre pour l’instant. 

Je réalise aussi ce défi par l’envie de proposer un contenu de qualité sur mon blog. Je trouve ça intéressant de faire découvrir les plantes sauvages que l’on peut trouver à cette période. Sur bon nombre de sites, on nous parle des plantes que l’on peut consommer, et en général, on les retrouvent au printemps, en été et au début de l’automne. Il est rare de trouver du contenu sur les plantes pour la période hivernale. Mon but ici et de dresser une liste de plantes sauvages que l’on peut récolter aisément pendant la période de dormance des plantes et végétaux. 

Les difficultés que je peux rencontrer

Le défi que je réalise, va me pousser dans mes retranchements : 

  • Il va falloir que j’apprenne quelles plantes je peux cueillir pendant ces six mois.
  • Ce qui me semble le plus compliqué c’est comment je vais trouver ces plantes, tout sera en dormance, sous terre.
  • Comment les reconnaitre facilement.
  • Je vais avoir besoin de temps pour réaliser ce défi et je suis salarié en temps plein.
  • Je dois créer une recette qui permette de mettre en valeur la plante que j’ai cueilli. 
  • Et cette recette ne doit pas dépasser 30 minutes de préparation et de cuisson, avant d’être servie. 

Ce que ce défi « cuisine des plantes sauvages » peut m’apporter

Réaliser mon défi « cuisine d’une plante sauvage par semaine pendant 6 mois » devrait m’apporter : 

  • Une meilleure connaissance des plantes comestibles,
  • Me donner une occasion de découvrir un peu plus la nature pendant cette période,
  • Une organisation en cuisine pour être le plus efficace possible et le partager ensuite,
  • Trouver des nouvelles associations de saveurs pour mettre en valeur les ingrédients que j’utiliserai,
  • Apprécier de pouvoir se nourrir de ce que la nature m’a offert au court de mes promenades.  

Comment est évalué la réussite du défi.

Ce qui doit être évalué pour garantir la réussite du défi « cuisine des plantes sauvages »

Je fais ici, le point sur les règles que je dois respecter pour mener à bien mon défi.

  1. Je dois trouver une nouvelle plante chaque semaine. 
  2. Je dois publier chaque semaine un nouvel article.
  3. Je dois réaliser ce défi sur 24 semaines, de septembre à février.
  4. Je dois indiquer où trouver la plante et comment la reconnaitre.
  5. Je dois proposer une recette par semaine, que ce soit une entrée, un plat ou un dessert. 

Le bilan

Au bout de 6 mois

Je ferais un bilan sur mon défi « cuisine des plantes sauvages » au bout de cette période, courant mars pour faire le point sur cette expérience. 

Pour conclure

Je ne doute pas que cela va m’apporter beaucoup de choses, je suis particulièrement impatient de commencer ce challenge. Ca m’intéresse de voir comment je vais réussir à trouver toutes ces plantes et comment je vais réussir à les accommoder. 

Je suis aussi impatient de pouvoir partager mes recettes. Pour que tu puisses les réaliser et me dire ce que tu en penses. Et pour que tu puisses proposer tes propres recettes et idées aussi dans les commentaires. 

Partage ton avis sur ce défi dans les commentaires en dessous. 

Béranger

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Comments

  1. Paleo says:

    Un défi très intéressant que je vais suivre de près… j’adore cuisiner des plantes sauvages, et je me réjouis d’avance de découvrir de nouvelles recettes !

  2. Claire says:

    Voici un très joli défi que je vais suivre avec attention! Est-ce que tu penses aux plantes au sens large? Champignons et marrons feront-ils partis de ton défi? Ce sont les plantes auxquelles j’ai pensé en lisant ton article!

    • trefletpissenlit says:

      Bonjour Claire, merci pour ton commentaire, je suis ravi que tu t’y intéresses, je vais tenter de relever mon défi et faire mon maximum pour partager un contenu de qualité. Je pense partager des recettes avec des plantes, fruits sauvages secs ou charnus, racines et tubercules, peut-être des champignons. En fait, tout va dépendre de ce que je vais pouvoir trouver lors de mes promenades. Je vais essayer des proposer des articles sur des végétaux comestibles qui sont peu connus et des plus courants mais avec une préférence pour les plantes qui seront présentes en abondance sur la majorité des territoires de France métropolitaine. C’est un gros défi et je ne peux pas prévoir ce que je pourrais cueillir à l’avance. Mais il y aura de bonnes surprise, j’en suis sûr. 😉

  3. Morgane Urvoy says:

    Formidable défi ! Je suis très curieuse de découvrir au fil des semaines tes différentes trouvailles ainsi que leur transformation. Pour ma part j’ai tout de suite pensé aux cynorrhodons aussi ! J’ai actuellement mes orties fraichement coupées qui repoussent toutes motivées et mes pissenlits aussi. 😉

    • trefletpissenlit says:

      Bonsoir Morgane, oui les cynorrhodons, je les gardent comme joker au cas ou je ne trouve pas de plante à cueillir. Je pense qu’il sera toujours possible de trouver quelque chose, mais il va falloir chercher à fond.
      Merci pour ton partage.

      Béranger

  4. Florent says:

    C’est un défi vraiment intéressant, réalisable mais pas évident. Les reconnaitre et ne pas se tromper, puis les cuisiner… tu t’imposes pas mal de contraintes qui pimentent l’expérience 🙂 Puis parmi le sauvage il y en a des plantes assez simples comme les poireaux sauvages ( qui peuvent être très fort en gout, a doser de façon précise), orties, ou la famille des « asteraceae » (pissenlit) qui sont comestibles et facilement accessibles mais il faut faire attention à l’amertume, puis pour les plantes, cela dépend de la zone ou région ou tu te trouves… Un défi intéressant 🙂

    • trefletpissenlit says:

      En effet Florent, J’ai voulu que ce soit un défi pour moi et d’avoir mis des contraintes qui me sortent de ma zone de confort et primordial pour proposer un défi qui en vaille la peine. Donc justement, je vais devoir apprendre a composer avec ce que je trouve. Le plus gros défi est de trouver un moyen de mettre la plante que je vais cueillir en valeur, sans qu’elle prenne le dessus, ou qu’elle soit trop effacée.
      Et surtout, trouver quelque chose de bon pendant la période hivernale.
      Merci de ton soutien.

      Béranger

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